Date de l’expédition

Du 19 juin au 9 juillet 2020

Date limite pour s’inscrire

28 mars 2020

Activité

Pêche à la mouche

Lieu

Rivière Escoumins, QC

Groupe d’âge

30 à 39 ans

  • En rémission
  • En traitement*

Nombre de participants

10 maximum

Description

Cette expédition offrira à dix jeunes adultes francophones résidents du Québec de 30 à 39 ans en traitement ou en rémission d'un cancer la chance d'échanger avec d'autres personnes vivant une situation similaire et d'expérimenter les bienfaits de la nature sur le bien-être.

À travers une immersion dans l’univers de la pêche à la mouche en contexte d’expédition, l’organisme souhaite favoriser la connexion des participants avec eux-mêmes, avec les membres du groupe, ainsi qu’avec le milieu naturel.

Dans un premier temps, vous serez conviés à une fin de semaine préparatoire du 19 au 21 juin 2020 à la Forêt d’enseignement et de recherche Simoncouche (FERS) de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), située à proximité de Chicoutimi, dans la Réserve faunique des Laurentides. Nous y aborderons notamment les rudiments du camping en contexte d’expédition ainsi que de la pêche à la mouche . Ce sera également l’occasion d’apprendre à se connaître et de discuter des objectifs à venir. Vous serez hébergé au pavillon principal de la FERS, un chalet tout équipé.

Dans un second temps, le groupe se rendra dans la région des Escoumins pour une expédition qui se déroulera du 3 au 9 juillet 2020. La première soirée, nous ferons escale sur les rives du fleuve Saint-Laurent, où nous établirons les bases de l’aventure à venir. Nous passerons la nuit sur les sites de « prêts-à-camper » de Mer et monde écotours, aux Bergeronnes. Le lendemain, nous quitterons le confort de la civilisation pour aller explorer le nord de la rivière Escoumins, dans le secteur de la ZEC Nordique. Nous établirons un camp de base sur un site de camping rustique. Vous aurez la chance de vous initier au montage de mouches. Nous y ferons également un rappel des techniques de base des lancers et parcourrons un secteur de pêche à la truite pendant deux jours. Calme et dépaysement au rendez-vous!

Par la suite, nous déposerons nos cannes le temps d’une randonnée qui nous mènera à découvrir la mythique fosse à Pinel. Vous aurez le temps d’apprécier le paisible environnement de ce secteur.

La seconde partie de l’expédition se déroulera dans le secteur de la ZEC de la Rivière-des-Escoumins plus au sud, où nous déplacerons notre site de campement. Vous serez initiés aux pratiques propres à la pêche de salmo salar, le saumon de l’Atlantique, que nous aurons le privilège de taquiner pendant deux jours. Enfin, le dernier soir, nous profiterons d’une ultime soirée réunis dans le confort des chalets de l’Anse-à-Joe à Essipit pour célébrer nos accomplissements de la semaine.

Notez que pour des raisons budgétaires, notamment, cette expédition est exceptionnellement réservée aux francophones résidents au Québec.

Membres de l’expédition

L’équipe d’encadrement sera composée de deux facilitateurs de la fondation, un photographe-blogueur ainsi que des bénévoles médicaux (un médecin, d’une infirmière et d’un intervenant psychosocial), dont la mission est de voir à la bonne santé de tous les membres de l’expédition. Nous pourrons également compter sur la présence de mentors de pêche et de deux logisticiens.

Géographie et histoire

La rivière Escoumins se situe dans la région du Manicouagan, sur la Côte-Nord, à environ 40 km au nord-est de Tadoussac. Elle prend sa source au lac à l’Orignal et s’écoule sur près de 83 km jusqu’au fleuve Saint-Laurent, sillonnant le cadre enchanteur d’une vallée montagneuse. Gravier, blocs et galets composent son lit. Ses eaux se caractérisent par une couleur thé. (http://www.riviereescoumins.com/)

D’origine montagnaise, le toponyme « les Escoumins » signifient « jusqu’ici, il y a des graines », en référence aux petits fruits que l’on peut y récolter. Territoire de pêche ancestral des populations autochtones, les nombreuses ressources de la région ont attiré, dès le 17e siècle, l’attention des colons européens. En 1603, Samuel de Champlain qualifiait d’excellente la rivière pour la capture du saumon. En 2013, le démantèlement d’un ancien barrage a permis à la rivière de retrouver son aspect sauvage et aux pêcheurs d’aspirer à retrouver la richesse originelle du cours d’eau.

Horaire

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