Il y a ce sentiment que les jeunes ici ont en commun : celui d’avoir dû grandir et devenir matures très vite. Avec la maladie, c’est un peu comme si une partie de leur enfance n’avait pas été pleinement vécue : celle de l’innocence. Celle de pouvoir lâcher son fou sans être jugé, de pouvoir rire aux éclats sans bonne raison, de pouvoir jouer, créer, apprendre, inventer et essayer des choses sans toujours calculer l’impact de leurs choix.









