Bruno Plourde

2019

Ce n’est qu’en novembre 2018 que j’ai « découvert » la fondation Sur la pointe des pieds. Immédiatement, j’ai été touché par le récit qu’on m’en a fait. Et du coup, j’ai découvert une cause dont les valeurs rejoignent intimement les miennes : une profonde conviction des vertus de la nature et du plein air; la conviction que l’humain croît en se surpassant; mais surtout, une grande préoccupation pour notre relève, peu importe son origine et sa condition.

Il y a longtemps que je veux donner un « sens » à mon amour du plein air. En soi, me retrouver dehors (seul, entre amis, ou en famille) me comble, mais je souhaitais mettre à profit mes micro-aventures. En étant ambassadeur pour la Fondation, cela me motive à mettre le nez dehors encore plus souvent, car chacun de mes pas propage le merveilleux travail de Sur la pointe des pieds. Et du coup, j’ai le sentiment de m’impliquer socialement et de donner un bel exemple à mes deux filles, qui ont la chance d’être en pleine santé.

 

Le contact avec la nature

Dès l’âge de 12 ans, je me suis mis à aimer « jouer dehors ». Jadis un amateur de sports d’adrénaline (ski alpin, planche à neige, kayak d’eau vive, vélo de montagne, escalade), je suis devenu plus « contemplatif » avec l’âge. La randonnée (courte, ou séjours sur plusieurs jours) est mon dada depuis quelques années, mais la raquette, le canot, le camping rustique et le cyclotourisme sont aussi mes activités de prédilection. J’ai BESOIN de ce contact avec la nature, de me retrouver seul avec elle, d’en profiter avec ma petite famille et lui faire découvrir les merveilles de l’arrière-pays. Pour moi, le plein air est une pause ESSENTIELLE au rythme effréné du quotidien, un retour aux sources et à l’essentiel, à la simplicité; je laisse mon esprit courir et souvent, les solutions et épiphanies se produisent dans ces moments précieux. Et Bien que je me considère « contemplatif », peu de personnes dans mon entourage me trouvent « pépère » quant à mon rythme.

 

Marche à suivre

À court terme je souhaite réaliser quelques randonnées de 5 à 10 jours en autonomie afin de me préparer à faire quelques « thru hike » de 20 à 30 jours, dont : Rideau Trail (Kingston à Ottawa, 387 km); la Superior Trail (Minessota USA, 500 km); le Sentier International des Appalaches (SIA) au Québec (650 km); la Bruce Trail (escarpement du Niagara, 900 km)

À plus long terme, j’aimerais compléter la Appalachian Trail (3500 km), puis la Pacific Crest Trail (4250 km).

Mes aventures passées

La piqûre de la randonnée

Plus jeune, j’ai fait de la compétition de ski alpin, puis été instructeur de ski. Avant d’avoir mon permis de conduire, je faisais 2 ou 3 fois par été le voyage Montréal — Mont-Tremblant en vélo (le long de la 117). L’hiver dernier, j’ai fait mon plus « long » périple rando/raquette en autonomie : 6 jours à des températures de -20, – 25 Celcius… C’est ce que m’a donné la piqûre de la longue randonnée!

Défi des 5 sommets

À l’été 2019 j’ai relevé le défi des 5 sommets (plutôt 6!) en 6 jours consécutifs.